Ces régions concentrent donc des tensions géopolitiques susceptibles, en théorie, de s’élargir si plusieurs puissances entraient en confrontation.
Existe-t-il des pays considérés comme plus sûrs ?
Face à ces perspectives, une autre question revient souvent : existerait-il des zones relativement épargnées ?
Certains territoires sont régulièrement cités pour leur neutralité politique ou leur isolement géographique. C’est le cas de la Suisse, historiquement neutre, de l’Islande, du Groenland, de la Nouvelle-Zélande, des Fidji ou encore de l’Antarctique, dont l’isolement extrême limite l’intérêt stratégique.
Il convient toutefois de rester prudent : aucun endroit sur Terre ne peut être garanti totalement à l’abri en cas de crise mondiale d’ampleur. Les interdépendances économiques, technologiques et climatiques rendent notre planète profondément connectée.